L’hygiène scolaire

 

Le Service de santé scolaire occupe une place particulière dans les services de protection sanitaire et sociale française. Il doit protéger environ 14 millions d’enfants âgés de 6 à 20 ans, soit environ 1/5 de la population. L’âge de ce groupe en fait une population moins exposée peut-être à la maladie mais cependant fragile et surtout soumise à des risques bien particuliers, en partie liés à la vie scolaire ; elle nécessite des modes d’intervention assez différents de ceux qui peuvent être prévus par ailleurs.

La rencontre des jeunes avec les exigences de ce milieu unique, l’école, peut faire apparaître et permettre de dépister et de soigner des handicaps ou difficultés de nature très diverse. Ces quelques remarques expliquent l’histoire de ce Service et sa doctrine.

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Il faut rappeler tout d’abord que le Service de santé scolaire est un service de médecine préventive et sociale. Il se préoccupe d’appliquer les mesures d’ordre général ou individuel qui peuvent empêcher l’apparition de certaines maladies, et de dépister à un stade précoce les handicaps ou les états morbides pour lesquels il conseille les actes thérapeutiques utiles. Mais ceux-ci sont de la compétence des médecins traitants auxquels le médecin scolaire adresse les enfants.  Ce rappel est nécessaire car le public ne sait pas toujours clairement ce qu’il peut attendre ou non d’un tel service. Ce public est constitué essentiellement par les parents d’élèves, qui ont d’ailleurs une expérience déjà longue de la santé scolaire. Toutefois, ils n’ont pas toujours suivi ou compris l’évolution d’une doctrine et d’une organisation décidée cinquante ans après la demande de Jules Ferry.

Le Service de Santé scolaire a été créé en 1945, sur le plan National. Auparavant existaient seulement dans certaines villes des Services d’Inspection médicale des écoles, mais rien n’était structuré et organisé sur le plan National.

En 1962, paraît un important ouvrage « La fatigue de l’écolier dans le système scolaire français » par le Pr. R.Debré et le Dr D.Douady. Cette étude met l’accent sur le désaccord entre les besoins physiologiques de l’enfant et les contraintes du système pédagogique. Une évolution dans la manière d’exécuter le contrôle médical scolaire est donc amorcée dès 1961. Elle tend à diminuer le nombre d’examens médicaux annuels systématiques au profit d’examens plus approfondis, dénommés bilans de santé et effectués seulement à certains âges clés de la croissance de l’enfant et de sa vie scolaire, c’est à dire à 6 ans (entrée dans le cycle élémentaire), 10 ou 11 ans, (entrée dans le 1er cycle de l’enseignement secondaire), et 15 ou 16 ans (fin de la scolarité obligatoire). Toutefois, en pratique, on constate que cette manière de travailler n’est pas toujours comprise par les familles. Celles-ci revendiquent encore un examen annuel et font grief au Service de ce qu’elles ressentent comme un abandon ou une régression, alors qu’une réalité  il s’agit d’une transformation en vue d’un travail plus profond.

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En 1964, une importante réforme administrative des services extérieurs de l’Etat a entraîné un transfert du Service de santé scolaire du Ministère de l’Education Nationale au ministère de la Santé publique. Ce transfert avait notamment pour but de regrouper les différents services qui s’occupent de l’enfance (Protection maternelle et infantile, Aide sociale  l’enfance, Enfance inadaptée et Santé scolaire). A cette époque, les personnels de l’Etat comprenait : 967 médecins fonctionnaires ou contractuels à temps plein, 1152 infirmière et adjointes, 1256 assistantes sociales, et un certain nombre de personnes recrutées à la vacation pour compléter les effectifs, du moins en partie.

L’attention du médecin scolaire est plus particulièrement attirée par les tâches suivantes :

  • Le dépistage des déficiences sensorielles et des troubles du langage, et leurs incidences scolaire (dyslexie).
  • La surveillance de la croissance.

Les vaccinations sont en principe déjà effectuées à l’âge scolaire, mais le médecin scolaire doit les vérifier et participer à certaines d’entre elles éventuellement. La circulaire de 1972 relative au BCG et aux tests tuberculiniques https://medecinehistorique.wordpress.com/2017/01/07/lapparition-de-la-tuberculose/ , tend à institue rune plus étroite coordination entre les services départementaux de lutte antituberculeuse et BCG, les équipes médicales scolaires.

Les questions de santé mentales occupent depuis plusieurs années le premier rang, indépendamment du dépistage des troubles intellectuels, psychopathologiques ou psychiatriques. Certaines situations nouvelles, telles que l’usage de la drogue, le suicide, la précocité sexuelle, donnent des difficultés au médecin scolaire. Il est indispensable qu’il participe, avec le personnel enseignant, aux mesures individuelles ou collectives qu’il peut être nécessaire de prendre.

Si la majorité des chercheurs s’accordent à considérer les élèves comme étant les mieux placés pour évaluer leur bien-être, sa définition ne semble pas faire consensus à l’heure actuelle. Dans le contexte scolaire, le bien-être et la qualité de vie sont appréhendés soit sous l’angle du degré de satisfaction à l’égard de l’école, soit comme la résultante d’un ensemble de dimensions spécifiques telles que le climat de la classe, le mode de regroupement des élèves, le sentiment de compétence, etc. [voir par exemple Randolph, Kangas, Ruokamo, 2009]. Toutefois, le nombre et la nature des dimensions étudiées sont variables d’un auteur à l’autre et les raisons conduisant les auteurs à privilégier certaines dimensions plutôt que d’autres sont rarement justifiées. Il existe aussi des variations culturelles dans la conception du bien-être à l’école.

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Les « Nouveaux » enfants d’aujourd’hui manifestent des aptitudes psychiques de plus en plus grandes, telles que clairvoyance, clairaudience et/ou clairsensibilité. Ces aptitudes peuvent se révéler de merveilleux cadeaux si l’éducation de ces enfants est bien gérée. Mais gare aux conséquences si des adultes ignorants (parents, professeurs, tuteurs) interprètent ces nouvelles aptitudes comme étant des symptômes de maladie, de démence, de retard mental, etc.; l’enfant peut alors être amené à vivre l’enfer sur terre. Ces âmes proviennent de dimensions plus élevées. Celles-ci sont reliées aux sons et aux couleurs et elles irradient une énergie opalescente. En y réfléchissant, ces éléments ne créent-ils pas un décor d’amour intéressant ? Cela explique beaucoup de choses concernant leur étrange énergie et leur retour afin d’honorer le cerveau droit, les arts, le processus intuitif et l’écoute des enfants.

L’EFT avec les enfants 
En famille, l’EFT permet de vivre les émotions plus sereinement et de laisser passer plus vite les peurs, les colères et les tristesses qui traversent la vie des enfants au quotidien. Elle s’utilise aussi très bien chez les enfants en bas âge qui ne parlent pas encore, car elle permet de reconnaître leur détresse. La méthode permet de connecter l’enfant au problème et à l’apaiser, ce qui rassure et apaise aussi le parent ! Pour les plus grands, vous pouvez faire le choix de tapoter ensemble, soit en tapotant vous-même les zones sur votre enfant, soit en réalisant une séance par mimétisme.

Travaux de recherche de Francesca http://devantsoi.forumgratuit.org/

sur le Blog   https://medecinehistorique.wordpress.com/

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