AUTO-GUERISON : Le Voile de l’oubli 

 

Votre corps est un incroyable assemblage d’organes et de systèmes formant une symphonie d’essence de vie appelée « humanité ». Lorsque vous comprendrez plus clairement comment l’aura interagit avec son noyau physique, vous réaliserez bientôt qu’elle est aussi complexe et aussi miraculeuse que le corps qui la soutient. Comment d’ailleurs pourrait-il en être autrement ? La plus grande difficulté, dans la guérison, c’est que vous ne puissiez pas encore voir votre être énergétique ni interagir avec lui. Puisque votre aura ne fait pas partie de votre champ de conscience, vous ne pouvez la sentir, encore moins la guérir. Vous devez comprendre ici que votre cerveau gauche vous relie à votre corps physique et le dirige, tandis que votre cerveau droit vous relie aux couches éthériques qui forment votre aura et les dirige.

voile de l'oubli

Pourquoi sentez-vous l’un et non l’autre ? À cause du Voile d’oubli. 

C’est dans le cerveau droit qu’est logée votre connexion dormante à l’Esprit. Nous disons « dormante », parce que le Voile est un mécanisme spirituel qui vous empêche de connaître d’autres dimensions, celles de la vie avant la naissance et après la mort. Son rôle est de masquer les plans supérieurs de votre conscience, afin que vous soyez focalisé sur une seule vie à la fois dans la troisième dimension, et d’assurer ainsi la réincarnation karmique. Vous ne vous souvenez pas que vous êtes éternels !

Le Voile vous empêche de connaître consciemment autre chose que la troisième dimension. C’est pourquoi vous êtes en communication constante et concrète avec votre corps physique, mais ne pouvez échanger un seul mot ni une seule pensée avec votre aura. Même si vous parvenez à l’influencer ou à la toucher, vous ne pourrez entendre une réponse claire ; vous recevrez plutôt un flux d’émotions, bonnes, mauvaises ou indifférentes, selon la situation. C’est votre aura qui communique avec vous !

Apprenez à utiliser cette « intuition », comme vous l’appelez, pour évaluer chacune des émotions qui surgissent en réponse à votre situation actuelle. Rendez-vous compte que votre aura, parce qu’elle se trouve dans des couches dimensionnelles supérieures, en voit et en sait davantage que vos sens physiques, qui ne sont adaptés qu’à la troisième dimension. Lorsque vous vous épanouirez dans la gamme sensorielle plus large de la 4-5D, vous vous apercevrez que le Voile s’amincit ! Lorsque vous passerez pleinement de la 4D à la 5D, vous n’aurez plus besoin d’être séparés de l’Esprit et vous ne serez plus limités par le Voile d’oubli.

À l’état de veille, le Voile est baissé. Pendant le sommeil, il se lève et vous êtes libres de vous relier à l’Esprit. Vous savez déjà que, même si le corps a besoin quotidiennement d’une certaine quantité de sommeil, votre esprit ne se repose jamais. Il continue de fonctionner pendant les rêves. Si vous faites du travail astral, l’aspect spirituel de votre être poursuit son œuvre pendant les rêves, en laissant le corps se reposer.

Pourquoi le corps a-t-il besoin de repos ? Pour se libérer du traumatisme physique et du bagage émotionnel, récents ou non. Il faut d’abord dégager le stress que vous accumulez quotidiennement, la plupart du temps à cause de votre vie trépidante dans une société complexe. Ensuite, vous pourrez atteindre et dégager les couches profondes de douleur chronique causée par de vieilles blessures, y compris celles qui remontent à vos vies antérieures.

Comment votre corps accomplit-il cette autoguérison ? En dégageant et en renouvelant l’énergie de votre système nerveux pendant votre sommeil. Pardonnez-nous cette longue introduction, mais le cadre de référence est beaucoup plus complexe que ne l’est le travail en lui-même. Lorsque vous comprendrez, à la fois dans votre esprit et dans votre corps, comment se produit ce dégagement, vous pourrez l’activer à volonté, afin de recouvrer et de conserver votre santé. Vous avez le pouvoir de vous guérir. Votre corps possède son propre mécanisme de dégagement !

Si vous le voulez bien, nous vous enseignerons comment l’utiliser. Côté dominant et côté non dominant, gauche et droite. Nous devons maintenant vous expliquer ce que sont les côtés dominant et non dominant du corps. Le côté dominant est associé à la main avec laquelle vous écrivez. Si vous êtes ambidextre, essayez de vous rappeler quelle main vous utilisiez lorsqu’on vous a montré à écrire. Si vous étiez gaucher, mais qu’on vous a obligé à écrire de la main droite, votre corps est encore marqué par un côté gauche dominant. Si vous ne vous rappelez pas, observez de quelle main vous prenez les objets, mangez, ou tenez votre brosse à dents, car tous ces gestes révèlent la dominance d’un côté sur un autre.

PRECY - 2017

Un guérisseur énergétique ou un praticien du reiki peuvent également déterminer la polarité naturelle du corps. C’est très important, puisque le Cercle de Grâce normal, sans blocage énergétique, entre par la main et le pied dominants, et sort par la main et le pied non dominants. L’aspect dominance du corps définit également quelle main est positive dans la guérison par les mains et laquelle est négative.

Guérisseurs holistiques, votre main dominante est celle du flux positif d’énergie et votre main non dominante est celle du flux négatif. Ensemble, elles forment un circuit fermé par lequel l’énergie est canalisée par le corps de celui qui la reçoit. Pour faire bref, nous désignerons le côté dominant comme étant le côté droit, ce qui est le plus fréquent chez vous. Si votre côté gauche est dominant, comprenez que votre approche sera tout simplement l’inverse de ce qui suit. Dans le mode normal du Cercle de Grâce, votre pied d’entrée est le gauche, et vous sentirez l’énergie monter par le côté gauche. Votre pied de sortie est le droit, et vous sentirez davantage le dégagement par le côté droit. Si vous n’êtes pas certain, sachez que vous pourrez sentir, au cours du Cercle de Grâce, quel pied reçoit (vous aurez l’impression qu’on le pousse vers l’arrière et vers le haut) et lequel dégage (il vous semblera qu’on le tire vers l’avant et vers le bas). Vous pourrez également trouver votre côté dominant en repérant le trajet du dégagement, car il s’effectuera le long du côté non dominant, et ce sera le côté où vous sentirez davantage le mouvement énergétique.

Extrait du livre : CERCLE DE GRÂCE-  retranscrit par Françoise Salaün

Fréquence et physicalité de Edna G. Frankel – Ariane Éditions –

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Le grand parcours de la Recherche Médicale

Oui la médecine a un long passé qui remonte presque à l’origine de l’humanité et dont la connaissance est indispensable à la compréhension de son avancement actuel, ce qui intéresse le plus l’homme moderne et son devenir. La progression des acquisitions médicale s’est fortement accélérée à partir du XIXè siècle, faisant passer l’âge moyen de vie, plus techniquement dénommé « espérance de vie », de trente ans à la fin du XVIIIè siècle à environ soixante-dix ans au XXè siècle ; de nos jours dans les pays développés, nous visons les 100 ans. Il est certain que l’âge de la mort continuera statistiquement à reculer jusqu’à atteindre pour l’immense majorité celui de l’usure définitive de l’organisme. A moins de se tuer sur les routes ou de s’entretuer dans les guerres, les hommes ne mourront que de vieillesse.

 1 parcours chez francesca

 L’ambition de la médecine doit être plus grande et il ne suffira pas d’assurer à un malade une survie dans n’importe quelles conditions. Un malade ne devra pas être considéré comme guéri parce qu’il n’est pas mort mais seulement si l’art médical lui rend une vie plus que supportable, confortable. La médecine doit permettre à l’homme soigné de reprendre une place sensiblement normale dans sa famille, dans son milieu professionnel et dans la société. L’avenir de la médecine n’est pas de multiplier les infirmes, les anomaux, les amoindris. Médecine, chirurgie, thérapeutique ne doivent pas aboutir à la « fabrication » de convalescents plus ou moins définitifs.

Un autre grand problème réside en la médecine elle-même, c’est à dire en la pratique des soins : médecine de masse ou médecine individuelle, médecine sociale ou médecine particularisée, généralistes ou spécialistes, la relève du médecin de famille.

La recherche médicale nécessite impérieusement la collaboration de savants de disciplines de plus en plus diverses, une importante collaboration internationale, la synthèse, l’analyse et la diffusion des résultats. Il y a quelques dizaines d’années n’intervenait dans la recherche médicale qu’un éventail relativement restreint de spécialisations : médecins, chirurgiens, physiologistes, biologistes, bactériologistes. Actuellement, il n’existe pratiquement pas de discipline dont les connaissances ne soient nécessaires ou utiles à un stade quelconque de l’évolution de la médecine. On peut essayer d’en faire l’énumération mais la liste ne sera jamais limitative et ne pourra que s’allonger avec le temps ; mathématiciens et statisticiens, physiciens, chimistes, histologistes, anatomopathologiste, toxicologues, vétérinaires, pharmaciens et pharmacologues, diététiciens, ingénieurs, électroniciens, géologues, astrophysiciens, généticiens, épidémiologistes, hygiénistes, etc. Mathématiciens, statisticiens et généticiens sont certainement les spécialisations non médicales dont le rôle sera le plus développé dans la recherche.

Il n’y a pas de progrès sans découverte, il ne peut y avoir de découverte sans recherche. On comprend facilement que le support essentiel de l’avenir de la médecine ait été la recherche médicale. Cette quête de la découverte a quitté le stade presque artisanal du début du siècle dernier pour devenir de plus en plus organisée et systématisée. L’état actuel de la science ne permet plus guère l’effort isolé d’un chercheur enfermé dans son laboratoire.

La connaissance de plus en plus précise des composants élémentaires des chromosomes, les gènes, permet d’avoir une carte génétique d’un être humain dès sa naissance. On peut connaître ainsi très tôt les points faibles d’un organisme, sa sensibilité à telle ou telle affection et dans bien des cas prévenir l’apparition de la maladie. Allant plus loin, l’étude génétique est effectuée avant la naissance, dans l’utérus de la mère. On peut détecter in utero les anomalies de forme ou de nombre des chromosomes responsables de maladies graves et encore au-dessus de tout traitement comme le mongolisme.

Aux botanistes on doit depuis longtemps déjà la découverte de plantes riche sen médicaments très actifs et souvent indispensables tels la digitaline, la quinine, l’éphédrine, l’atropine etc. Puis ce sont eux qui ont permis la mise au point d’un grand médicament anticancéreux, à partir d’une variété de pervenche. L’étude de toutes les ressources du règne végétal est loin d’être terminée. Le rôle du botaniste ne se limite pas à découvrir la plante utile et à en déterminer la composition, il intervient aussi pour en permettre éventuellement la culture dans les meilleurs conditions d’efficacité possible set la mise à la disposition de la médecine d’un produit stable en quantité suffisante pour couvrir les besoins.

2 chez francesca

Le zoologiste et l’écologiste travaillent essentiellement à côté de l’épidémiologiste et du géographe climatologue. Certaines maladies n’existent que dans certaines régions du monde (paludisme, maladie du sommeil etc) et sont dues à des parasites microscopiques. Elles ne peuvent contaminer l’homme que s’il existe une autre espèce animale indispensable à une partie de leur cycle vital. La découverte de l’animal vecteur, un insecte ou un arthropode le plus souvent, l’étude de ses conditions de vie et de reproduction, l’analyse du type de climat ou des conditions géographiques (marécages) nécessaires à sa pullulation sont la base de la lutte contre les maladies humaines ainsi transmises.

Outre cette collaboration de chercheurs de disciplines de plus en plus diverses, il existe un étalement mondial considérable des centres et laboratoires de recherches. Non seulement le nombre de points de recherches se multiplie mais en outre il se répartit d’une façon de plus en plus extensive dans toutes les régions du monde. L’extrême complexité de la science médicale entraîne la très importante spécialisation d’où la dispersion des travaux.  Chacune de ces recherches isolées aboutis à une fraction de connaissance faible incidence sur l’avancement de la médecine. Mais si on regroupe ces « miettes on va peut-être s’apercevoir que le virus caractérisé à l’Est correspond aux particules isolées dans les cellules d’un malade américain, qu’il est responsable de deux affections, l’une animale et l’autre humaine, et que le réservoir de virus est l’espèce zoologique considérée. Suivant les cas, le traitement des animaux atteint sou leur destruction pourra aboutir à la disparition ou tout au moins à la raréfaction de la maladie humaine.

Ce schéma hypothétique montre bien l’indispensable nécessité de la synthèse des recherches dispensées dans les multiples disciples, laboratoires et régions du globe. La coordination et la diffusion de l’information médicale pourront seules empêcher l’enlisement du courant irréversible de la spécialisation.

3 OMS

 Au sommet, l’Organisation Mondiale de la Santé (O.M.S. dans les pays de langue française, W.H.O pour les Anglo-Saxons), dépendant de l’O.N.U et siégeant à Genève, coordonne et oriente la recherche sur la plus grande partie du globe. Son rôle prédomine sur les plans de l’épidémiologie, les fléaux, de la prévention et des grands problèmes médicaux à répercussion mondiale. Pratiquement son beaucoup plus immédiatement utiles les rencontres de savants et de chercheurs. Ces confrontations des connaissances peuvent réunir plusieurs milliers de personnes comme ne grouper que quelques dizaines de spécialistes.

Pour simplifier, on peut estimer qu’il existe cinq grandes catégories de congrès médicaux : les congrès internationaux qui réunissent un nombre important de Nations, les multinationaux qui groupent des représentants de quelques états, les congrès régionaux où se retrouvent des chercheurs d’un même continent en utilisant une même langue ; congrès pan-américain, européen, africain, de langue française, de langue latine, etc., congrès nationaux et, à plus petite échelle, congrès locaux (un Etat aux Etats-Unis, un département en France par exemple).

La science est œuvre collective, chacun étant contraint de tenir compte de l’ensemble des travaux accomplis par ailleurs dans le monde entier. Les revues sont encore actuellement la base majeure de l’information médicale. Leur nombre ne fait que s’accroître et la littérature médicale mondiale devient pléthorique. Tous les ans, il paraît trois millions et demi de documents scientifiques dans le monde et ne toutes les langues. Pour seulement huit sujets médicaux pris au hasard, il y a quelques années, plus de douze mille articles avaient paru en dix-huit mois. En 1750, il existait dix revues scientifiques, cent en 1800, mille en 1850, plus de cent mille actuellement et on pense que le million sera atteint. Les synthèses collectives (encyclopédies) ont un plus grand intérêt. Ce sont des volumes groupant un certain nombre d’auteurs spécialement compétents dans un secteur bien précis et rédigeant le ou les chapitres correspondant à leur discipline. Les comptes rendus des grands congrès jouent un rôle très voisin. Ils font non seulement la synthèse d’une question mais surtout ils en mettent en valeur les tout derniers développements et en dégagent les perspectives d’avenir. Les communications aux sociétés savantes ont généralement un objet plus limité mais leur intérêt peut être aussi important.

Le net devient au XXIè siècle, le seul recours de l’information médicale mondiale dans la part d’économie de temps perdu à regrouper et à trier des documents parfois inutiles ou inutilisables et l’informatique apparaît bien comme la grande solution qu’internet met à disposition de tous, chercheurs, comme novices, pour répondre à toutes recherches.

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METHODE du Cercle de Grâce

 

Chacun d’entre vous est une expression de Dieu, complète et entière en soi. C’est une partie intégrante de la loi du libre arbitre qui gouverne votre coin de la création.

Vous avez été conçus originellement pour que Dieu fasse l’expérience directe de sa création physique à partir du domaine terrestre. Votre couche émotionnelle traduit les merveilles de votre plan d’existence, pour vous permettre d’apprécier et de trouver le bonheur dans la lumière du soleil, les fleurs, le rire d’un petit enfant. Et lorsque vous vous sentez triste ou que vous – ou l’un de vos proches – subissez un traumatisme physique, c’est par la voie des émotions que vous souffrez et guérissez.

cercle de grâce

Même alors, dans votre langage, on dit : « Il s’est vautré dans sa peine. » Qu’est-ce que cela signifie? Qu’il est resté « coincé » à ce stade du processus émotionnel. Vous stagnez émotionnellement lorsque vous consacrez toute votre énergie consciente à un passé auquel vous ne pouvez plus retourner pour le changer. Vous devez dépasser ce stade et trouver la compassion par le pardon, afin de tourner la page. C’est alors seulement que vous pourrez rassembler toute votre énergie dans le Présent.

La compassion, le pardon, une attitude positive, ce sont là des facettes du corps émotionnel. Il en est ainsi des émotions plus primaires, comme la colère, l’avidité, la convoitise, l’envie et la vengeance. Nous utilisons le mot  » primaires » au sens littéral, car les émotions s’expriment dans une gamme ascendante de fréquences, allant de la plus basse à la plus haute.

La colère vous rend malade ? Absolument. Le rire guérit ?

Oui, en effet ! La colère scie l’aura aussi sûrement qu’un couteau tranche la chair. Toutes les émotions de basse fréquence, fondées sur la peur, abîment l’aura, causant des blocages qui mènent à la maladie et au vieillissement. Les émotions plus hautes, fondées sur l’amour, rechargent vraiment votre corps et l’aident à guérir rapidement.

Lorsque vous comprendrez comment fonctionne ce processus, il deviendra un simple choix que vous ferez chaque fois que vous répondrez au lieu de réagir, que vous pardonnerez et tournerez la page, que vous embrasserez au lieu de vous battre. L’ascension exige une refonte totale, un changement d’attitude et de comportement. Lorsque vous apprendrez à aimer tous les humains, tout ce qui vit, vous passerez au Moi supérieur, et le Moi supérieur vivra en vous !

Chaque couche du corps énergétique humain est essentielle au changement total. Le corps émotionnel porte une grande part de la charge, car c’est l’émotion qui nourrit la méditation, la prière et la foi. Vous pourriez dire que tout cela relève plutôt du corps spirituel et vous auriez raison, mais on ne peut séparer les couches en fonctions distinctes. Chacune contribue à l’être énergétique total que vous êtes. Veuillez examiner la phrase suivante pendant un moment et déterminer ce qu’elle signifie pour vous : une prière dite avec la joie au cœur monte tout droit vers l’Esprit.

Maintenant, relisez-la avec notre point de vue plus élevé. Une prière (couche spirituelle) dite avec (couches mentale et physique) la joie au cœur (couche émotionnelle) monte tout droit vers l’Esprit. Ce sont là les étapes physiques, émotionnelles, mentales et spirituelles par lesquelles vous apprendrez à matérialiser ce que vous désirez. C’est le pouvoir de la Divine Création que vous portez en vous !

Vos pensées, portées par votre intention et alimentées par la gratitude de la foi totale, susciteront dans la réalité tout ce sur quoi vous aurez concentré votre attention. Chaque création commence sur un plan vibratoire élevé, où les pensées évoluent et forment des idées. À mesure que vous  » solidifiez » votre but, vous le faites descendre vers une fréquence plus basse. Vous créez votre propre réalité par des changements de fréquence vibratoire tout autour de vous. Tel est le pouvoir de l’Être humain!

cercle de grâce

Alors, gardez votre corps émotionnel pur et lumineux. Comment ? Focalisez-vous sur le bonheur. Ne le cherchez pas à l’extérieur, mais en vous. Agrémentez de joie votre journée, ayez des occupations utiles et fructueuses, et vous serez heureux. Il est beaucoup plus facile de cultiver une attitude positive qu’une attitude négative. Il faut beaucoup moins d’énergie et c’est beaucoup plus enrichissant.

L’attitude négative est un obstacle considérable sur la voie métaphysique. Si vous avez une telle attitude, vous devez d’abord le reconnaître, ce qui est difficile. Pourquoi ? Parce que vous passez alors au territoire de l’ego, qui n’est pas prêt à admettre qu’il fait (ou que vous faites) quelque chose de mal. Encore une fois, le bien, le mal, le bon ou le mauvais, tout cela fait partie d’un ensemble qui n’a pas besoin de ces catégories. Ne vous jugez pas et ne jugez pas les autres; ce mode de pensée porte une vibration négative. Il vaut bien mieux imaginer que chaque personne est en voie d’atteindre son potentiel le plus élevé, car c’est la plus belle vision que vous puissiez avoir d’elle. Ce qu’elle fait présentement n’est peut-être pas en harmonie avec son plus grand bien, mais ce n’est plus votre problème.

Le détachement est essentiel à l’abondance de la compassion. 

Ces courts rappels, vous les avez sans doute déjà entendus. Et voici une autre pensée : le détachement est un relâchement de l’ego, qui fait en sorte que vous n’attachez plus d’importance au résultat d’une situation. Lorsque vous lâchez tout attachement personnel à ce que vous avez à gagner, cette situation n’a plus aucune emprise sur vous. N’ayez que de la gratitude dans votre cœur et laissez tomber tout le reste.

Oui, la route vers l’ascension peut être aussi simple que cela!

Edna G. Frankel La fraternité de Lumière transcrit sur le blog de Francesca http://francesca1.unblog.fr/category/cercle-de-grace/

A la découverte de l’Asepsie … au choc opératoire

La douleur supprimée, il restait l’infection ; et si l’opération n’était plus horrible elle restait dangereuse. Car on pouvait mourir d’une intervention même bénigne, et Nélaton disait que « toute incision de la peau est une porte ouverte vers la mort« . A plus forte raison les opérations importantes comportaient-elles un terrible risque : en 1856, Moreau disait de l’ovariotomie : « Je pense que cette opération doit être rangée dans les attributions de l’exécuteur des hautes oeuvres« .

1 CHOC OPERATOIRE

 On mit longtemps à comprendre le mécanisme et les dangers de l’infection. En 1847, Holmes à Boston et Semmelweis à Vienne avaient bien montré que la fièvre puerpérale venait d’une contamination extérieure, notamment par des médecins ayant pratiqué des autopsies, et qu’elle pouvait être évitée par des mesures de propreté ; ils retrouvaient là de vieux préceptes d’Hippocrate et pourtant la vérité qu’ils apportaient ne trouva pas d’écho. Bien plus tard même, et après les travaux de Pasteur, entre 1870 et 1880, la croyance à la suppuration favorable était restée ancrée chez beaucoup de chirurgiens et l’on cite bien des histoires tristement pittoresques de bistouris ou de drains traînés dans la poussière du plancher avant d’être utilisés.

Les antiseptiques sont souvent irritants et peuvent gêner la cicatrisation des plaies, et surtout il est difficile de les appliquer partout et avec assez de vigueur pour être sûr de leur action microbicide. Et ainsi se fit jour peu à peu l’idée que, plutôt que de détruire les microbes au niveau des plaies, il valait mieux les empêcher d’y arriver. Pasteur expose ce point de vue avec une parfaite netteté à l’Académie de Médecin, en 1878 dans une communication sur la théorie des germes et ses applications à la médecine et à la chirurgie :

« si j’avais l’honneur d’être chirurgien, je ne me servirais que d’instruments d’une propreté parfaite ; mais, après avoir nettoyé mes mains avec le plus grand soin… je n’emploierais que de la charpie, des bandelettes, des éponges préalablement exposées à un aire porté à la température de 130° à 150°. Je n’emploierais jamais que de l’eau qui aurait subi la température de 120°« .

La première application de cette méthode aseptique fut faite à Paris à partir de 1883 par Terrillon qui stérilisait toute son instrumentation dans l’eau bouillante et pouvait ainsi, avec de meilleurs résultats, supprimer les pulvérisations d’acide phénique en honneur à l’époque. C’est là la première application stricte et raisonnée de l’asepsie. Un nouveau progrès fut accompli en substituant à l’ébullition de l’eau les étuves sèches à 120° ou 130° et les autoclaves. Cette nouvelle méthode, qui assurait une sécurité plus grande, fut bien réglée à Baltimore par Halsted et à Paris par Terrillon et Terrier. L’asepsie des mains, que le lavage minutieux ne réalisait pas toujours parfaitement, fut obtenue par  l’emploi de gants de caoutchouc, faciles à stériliser, et que Halsted préconisa en 1889. A partir de 1890 on peut dire que l’asepsie est réalisée dans ce qu’elle a d’essentiel et en 1900 elle est définitivement acceptée dans le monde entier. Le XXè siècle n’y apportera que des perfectionnements de détail.

Depuis l’asepsie et les méthodes modernes de narcose, on ne meurt pratiquement plus de syncope anesthésique ou d’infection. Mais les interventions importantes restaient grevées d’une mortalité post-opératoire non négligeable, dans un état de collapsus progressif. On donnait à cet état, dont la nature restait mystérieuse, le nom de choc opératoire. Les récents progrès de la physiologie pathologique ont permis, depuis quelques années, de mieux comprendre ces redoutables accidents et, par là-même, de les maîtriser. Il suffira de dire que le choc opératoire proprement dit  a pour cause essentielle l’anoxie cellulaire, c’est à dire l’insuffisance de l’apport d’oxygène aux divers tissus ; cette anoxie provient de causes multiples, notamment des pertes de sang et des troubles neuro-végétatifs entraînant une altération des perméabilités cellulaires. Il existe en outre un choc post-opératoire qui provient de troubles de l’hydratation et de la répartition des sels, de perturbations endocriniennes portant surtout sur l’hypophyse et la surrénale et de perturbations vago-sympathiques entraînant une dépression du système circulatoire. Toutes ces choses ont pour conséquence l’incapacité de l’organisme à assurer ses besoins vitaux. Mieux instruits de ces troubles, nous pouvons aujourd’hui corriger la plupart d’entre eux, soit au cours même de l’intervention, soit dans les jours qui suivent.

Enfin, la cause principale des mortalités tardives, la phlébite avec embolie, est maintenant combattue efficacement par la thérapeutique anticoagulante moderne. Ainsi les derniers dangers opératoires peuvent maintenant être combattus et la sécurité chirurgicale est devenue suffisante pour permettre des interventions de plus en plus audacieuses. Cette évolution de la chirurgie s’est faite en trois temps. Tout d’abord, de Morton à Lister, l’anesthésie a permis d’opérer plus aisément et ainsi d’améliorer les résultats des interventions antérieures. Mais les territoires qu’interdisait l’infection restaient tout aussi étendus. En fait, entre 1850 et 1870 on n’a guère pratiqué d’opérations  nouvelles et lorsque Lister voulut prouver la valeur de l’antisepsie il dut se baser sur des statistiques d’amputations, comme aurait pu le faire Ambroise Paré. Quant à la chirurgie de la guerre de 1870, elle fut désastreuse.

La seconde période est celle de l’asepsie triomphante. On peut alors s’attaquer à des problèmes jusque-là non résolus. On traite avec succès les fractures ouvertes qui nécessitaient souvent l’amputation du membre, et les grandes lésions articulaires. Et surtout cette période voit naître la chirurgie abdominale que facilitent encore les progrès techniques, comme la pince à forcipressure imaginée par Koeberlé en 1864 et le drainage par tubes de caoutchouc recommandé par Chassaigne dès 1859. Tous les organes de la cavité abdominale vont successivement être explorés ou enlevés ; le rein, la rate, le pylore cancéreux dont Péan fit la première ablation en 1879, la vésicule biliaire. L’appendicectomie commence à être pratiquée à partir de 1891. On ne craint plus de manipuler l’intestin pour traiter les occlusions ou suturer les parties blessées.

2 MEDECINE

 Si c’est la chirurgie abdominale qui s’est ainsi développée la première, c’est qu’elle est relativement peu choquante et que les opérations peuvent y être rapides. Il fut un temps où la rapidité paraissait une des qualités essentielles du chirurgien ; et cela était vrai tant qu’on ne pouvait pas faire supporter au patient de longues opérations. Avec les progrès de l’anesthésie et des procédés modernes de lutte contre le choc opératoire, les choses ont changé. La rapidité compte moins que la douceur et une intervention de trois ou quatre heures n’est plus nécessairement redoutable. De ce fait, le XXè siècle a vu fleurir des chirurgies nouvelles, celle du cerveau, celle du poumon et la dernière née, celle du cœur. Qui eût pensé il y a cinquante ans qu’on pût un jour corriger les lésions cardiaques congénitales, arrachant ainsi des enfants à une mort rapide ; ou sectionner les rétrécissements mitraux qui condamnaient tant de jeunes femmes à refuser le mariage ou la maternité, et même ainsi à mourir prématurément ? Et ce qui marque bien à quel point l’homme est devenu maître de son corps, c’est que, pour faciliter cette chirurgie cardiaque, on peut, grâce à un système de circulation artificielle, arrêter le cœur pendant toute la durée de l’opération et le remettre ensuite n marche, comme un vulgaire moteur mécanique.

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L’accompagnement de l’Auto-Guérison

 

Notre alimentation : la meilleure des médecines, nous sommes ce que nous mangeons !

Qu’est-ce que la Naturopathie ?

Une des origines du mot ”naturopathie“ vient de deux mots anglais “nature » et « path » qui signifient « chemin » et « nature ». Pour être en bonne santé, il suffit de suivre le chemin de la nature. En effet, lorsque nous prenons le temps d’observer la nature, nous remarquons qu’il existe un rythme particulier ainsi que des lois spécifiques qui régulent l’ensemble de notre planète. Le monde animal, le monde végétal et le monde minéral suivent tous ce rythme et ces lois. Ils sont en complète harmonie avec la Vie, entièrement connectés et à l’écoute de cette mélodie universelle. Chacun a son rôle à jouer dans cette grande symphonie et si l’on entend et suit le rythme, alors on arrive à être en harmonie avec soi, les autres et l’ensemble de son environnement.

AUTO-guérison

Prenons l’exemple des oiseaux migrateurs : au début de l’automne, beaucoup d’oiseaux migrent sur de longues distances, principalement depuis les zones tempérées, vers le sud, puis reviennent vers le nord au cours du printemps. Les oiseaux doivent savoir quand migrer, en éprouver le besoin et doivent également savoir comment s’orienter et où aller. Depuis la nuit des temps, ils suivent ce chemin et chaque oisillon vient au monde avec cette capacité innée qu’il utilisera le moment venu.
Cet exemple illustre cette connexion au rythme et aux lois naturelles et l’être humain, issu de la nature, obéit également aux mêmes lois.

Hélas, nos modes de vie actuels nous coupent de ce rythme, de cette symphonie qui nous relie au Tout. Nous ne savons plus dans quelle direction aller car nous avons perdu la capacité d’être à l’écoute de la nature qui est pourtant en nous. La Naturopathie nous permet de renouer avec ces lois afin de reprendre notre place dans cette symphonie planétaire.

L’O.M.S (l’Organisation Mondiale de la Santé) considère la Naturopathie comme la 3e médecine traditionnelle après la médecine ayurvédique et la médecine traditionnelle chinoise. Elle la définit comme « un ensemble de méthodes de soins visant à renforcer les défenses de l’organisme par des moyens considérés comme naturels et biologiques ».

Quant à la FENAHMAN (la Fédération Française de Naturopathie), elle nous donne la définition suivante : « Fondée sur le principe d’énergie vitale de l’organisme, la Naturopathie rassemble les pratiques issues de la tradition occidentale et repose sur les 10 agents naturels de santé (alimentation, psychologie, hydrologie, techniques respiratoires, magnétisme, exercices physiques, relaxation, techniques manuelles, physiologie et réflexologie). Elle vise à préserver et à optimiser la santé globale de l’individu, sa qualité de vie, ainsi qu’à permettre à l’organisme de s’auto-régénérer par des moyens naturels. »

Fondements de la Naturopathie moderne
Héritier de la Pensée Hippocratique, le naturopathe respecte les fondements de la Naturopathie moderne :

Le Vitalisme :

La Naturopathie considère qu’il existe une force vitale qu’Hippocrate appelait « Vis medicatrix nature » ou médecin intérieur. De par le monde, cette force vitale est bien connue et prend différentes appellations : Qi en Chine et au Japon, Prâna en Inde, Mana en Polynésie…  Elle est en nous tout le long de notre vie et anime notre corps jusqu’à la mort. C’est elle que nous devons harmoniser à travers une alimentation saine et adaptée à notre physiologie, des exercices physiques réguliers, un sommeil suffisant et réparateur, de la méditation, des relations aux autres saines, franches et tolérantes et un contact régulier avec la nature.
L’Humorisme :

Il fait référence à la notion de milieu intérieur constitué par les différents liquides de l’organisme comme le sang, la lymphe, le liquide céphalo-rachidien…
L’un des rôles du Naturopathe est de veiller au bon équilibre de ces liquides afin qu’ils puissent correctement nourrir nos cellules et évacuer nos toxines hors du corps.

CAUSALISME
Le Causalisme :

C’est l’approche méthodologique qui va donner la possibilité ? de trouver et comprendre la cause de la maladie plutôt que de focaliser sur le symptôme.
Hippocrate l’exprimait de cette façon :
– Si tu veux être un bon médecin, cherche la cause et traites là.
– Si tu veux être un meilleur médecin, cherche la cause de la cause et traites là.
– Si tu veux être un excellent médecin, cherche la cause de la cause de la cause et…
traites-là.
C’est pour cela que le Naturopathe emploie une approche holistique en cherchant la cause dans le plan physique, émotionnel et spirituel.

L’Hygiénisme :

C’est la partie qui s’inspire des techniques naturelles afin de ré-harmoniser notre organisme.

Le Holisme :

Il vient du terme « halos » qui veut dire « le tout » et il correspond à la capacité du Naturopathe de prendre en compte l’être humain dans sa totalité (physique, énergétique, émotionnel, mental, spirituel, socioculturel et planétaire). La Naturopathie repose sur des techniques d’éducation, de prévention et de soins afin de maintenir, retrouver et optimiser la santé de l’individu en lui apprenant à gérer correctement ses habitudes de vie. Elle propose ainsi un accompagnement de santé global intégré dans l’hygiène de vie au quotidien.

Les rôles du Naturopathe

La prévention active

Le Naturopathe agit en amont de la maladie en instaurant une hygiène de vie optimale et individualisée. L’objectif étant de réduire les maladies de civilisation et ainsi de réduire le déficit de la sécurité sociale.

Enseigner pour prévenir

Grâce aux conférences, passage radio ou télévisés, présence sur des salons, information dans les écoles et pendant les consultations, le Naturopathe a un rôle d’éducateur de santé. Cela vise à responsabiliser l’individu afin qu’il devienne acteur de sa santé.

La complémentarité d’action

Il est important de noter que la Naturopathie agit en complémentarité à la médecine conventionnelle mais ne s’y substitue en aucun cas.
Le Naturopathe travaille en complémentarité avec les autres médecines (allopathique, acupuncture, ostéopathie…). Il est en effet capable d’orienter son consultant vers des médecins adaptés s’il ne relève pas de son champ de pratique.

Accompagner l’auto-guérison

Le Naturopathe ne « soigne » pas mais fait appel au « médecin intérieur » présent en chacun de nous. Ce « médecin intérieur » ou force vitale est activé grâce à une réforme des habitudes de vie au cours de cures adaptées.

Accompagner le développement sur tous les plans

accompagnement chez francesca

Le thérapeute est « celui qui prend soin de l’Être », c’est-à-dire sur les plans physiques, émotionnels, énergétiques et spirituels. Ainsi, le rôle du Naturopathe consiste avant tout à éduquer et à donner des clés à utiliser au quotidien pour améliorer la vitalité et la santé.
Ces clés vont concerner l’alimentation, l’activité physique adaptée, la gestion correcte du stress et des émotions (sophrologie, relaxation…) ainsi que des techniques complémentaires comme les exercices respiratoires, les techniques manuelles comme le massage bien-être, l’hydrologie (bains de siège, bains de pieds chauds…), l’usage des plantes et des huiles essentielles ou encore des techniques réflexes (réflexologie, auriculothérapie…)

La consultation de Naturopathie

La première visite dure entre 1h30 et 2h00. Elle permet au Naturopathe de réaliser un profil personnel complet grâce à un dialogue approfondi qui explore vos attentes, votre mode de vie, vos antécédents personnels et familiaux, votre alimentation, votre sommeil, votre rythme de vie… Il passe en revue tous les différents systèmes de l’organisme (le système digestif, le système nerveux, le système cutané, le système hormonal…) grâce à une anamnèse regroupant un ensemble de questions précises.

A cela s’ajoute une observation de votre pouls (basée sur la Médecine Traditionnelle Chinoise), un bilan d’iridologie (l’observation de l’iris) et un bilan de votre morphologie (la forme générale du corps), qui vont apporter des informations sur votre constitution (innée), votre tempérament (acquis) et votre diathèse (où vous en êtes le jour de la consultation). Cela permet d’obtenir une vision globale et individualisée de votre fonctionnement et de votre cheminement. Grâce à cette première consultation, le Naturopathe pourra réaliser votre Programme d’Hygiène Vital individualisé. Ce dernier consiste à regrouper les différents conseils adaptés à votre demande et à votre bilan vital que vous pourrez appliquer au quotidien afin d’activer votre force vitale et de retrouver l’homéostasie naturelle.

Le Naturopathe a pour objectif de vous accompagner sur la voie de l’autonomie afin que vous deveniez acteur de votre santé en réapprenant à vous écouter et à écouter les conseils de la nature.

La Naturopathie, pour qui ?

Pour tous ! La Naturopathie s’adresse à tous car c’est une approche favorisant la prévention. Ainsi, tout le monde peut en bénéficier (enfants, adolescents, adultes, personnes âgées, sportifs…). Elle accompagne également des moments de vie particuliers comme la grossesse, la ménopause, les périodes d’examen ou autres situations stressantes. En suivant le programme d’Hygiène Vitale proposé par votre Naturopathe, vous pourrez notamment observer : un regain d’énergie, une meilleure digestion, moins de fatigue, une réduction de vos troubles fonctionnels (allergies, problèmes de sommeil, de stress…) et la sensation de vivre plus en harmonie avec vos proches et votre environnement.

Quand consulter ?

Le Naturopathe a comme objectif principal de vous enseigner comment favoriser le maintien d’une santé optimale et des moyens pour y parvenir, donc vous pouvez le consulter à tout moment.

En effet, les techniques naturopathiques sont tout d’abord préventives et visent à harmoniser le corps et l’esprit, à augmenter le tonus et la vitalité, à restaurer les défenses immunitaires et à activer les mécanismes naturels d’auto-guérison.

Être en pleine forme est aujourd’hui, plus que jamais, la conséquence d’un art de vivre reposant sur la connaissance, la compréhension et l’application de règles d’hygiènes alimentaires, corporelles, psychologiques propres à chacun. Le rôle du Naturopathe est de vous accompagner sur ce chemin du mieux-être afin de mener une vie harmonieuse et équilibrée.

Quelques questions fréquentes

Quelle est la formation d’un Naturopathe ?

La formation professionnelle en Naturopathie se fait dans des écoles privées. Les écoles affiliées à la FENAHMAN (Fédération Française de Naturopathie) proposent un programme de formation de 1 200 heures au minimum réparties sur 4 années, qui comprend les matières spécifiques à la naturopathie, des cours en anatomie, pathologie et relation d’aide. Elle couvre l’apprentissage des techniques naturopathiques de soin et des stages cliniques.

Les frais de consultation sont-ils remboursables ?

Le régime de la sécurité sociale ne prend en charge aucun frais lié aux médecines alternatives. Cependant, de nombreuses Mutuelles remboursent les consultations effectuées chez un Naturopathe diplômé et certifié.

Pourquoi consulter un Naturopathe en plus de mon médecin ?

La Naturopathie est complémentaire à la médecine conventionnelle.
Le rôle du médecin consiste à s’occuper de la maladie, son diagnostic et son traitement. Moins pressé par le temps, le Naturopathe vous explique et vous enseigne les méthodes à mettre en œuvre pour conserver la santé. Il vous conseille de façon à équilibrer vos habitudes de vie et aller vers un mieux-être tout en vous responsabilisant. Lors de désordres fonctionnels chroniques, la Naturopathie propose des traitements et des soins dépourvus d’effets secondaires en complémentarité des traitements médicaux. Concernant les maladies dégénératives, la Naturopathie offre un accompagnement et plus de confort.

4 francesca

Quels sont les principaux motifs de consultation ?

La Naturopathie agit autant en prévention que pour traiter des désordres fonctionnels :
– migraine
– troubles digestifs
– allergies, asthme, eczéma
– troubles hormonaux (SPM, ménopause, …)
– troubles du sommeil
– arthrose
– infections à répétition
– fatigue…

Maïa Rey Naturopathe, Charavines (Isère) 

Vous pouvez reproduire librement cet article et le retransmettre, si vous ne le modifiez pas et que vous citiez la source : www.energie-sante.net

L’hygiène corporelle

La propreté est un devoir social, et une habitude que la plupart des gens ont prise. Pourtant, dans les grandes villes, tous les appartements ne possèdent pas obligatoirement une baignoire ou une douche ; si l’hygiène a fait des progrès depuis le XIXè siècle, ou 2 % seulement de la population se servaient régulièrement d’une baignoire, elle n’est pas encore universelle. L’utilisation quotidienne de l’eau ne saurait se borner à une simple question de propreté ; se laver, prendre un bain, une douche, agit aussi dans le sens de la sauvegarde de l’équilibre et de l’énergie. On peut ainsi considérer l’eau comme « vitale », puisqu’elle constitue les ¾ en poids du corps humain et qu’elle est aussi une source de santé ; des toilettes complètes et régulières sont une arme utile pour lutter contre les microbes. Enfin, elle est essentielle à toute beauté du corps ou du visage ; on ne peut maquiller une peau sale…

hygiène

Celui qui veut entrer dans les secrets de la nature doit s’efforcer de comprendre l’importance de l’eau, méditer sur son origine, ses propriétés, sa puissance, tout ce qui est caché en elle. On se comporte si négligemment envers l’eau !… on ne la considère pas, on ne l’apprécie pas. C’est extraordinaire ! Comment ne pas s’émerveiller, comment ne pas tressaillir de joie devant cette matière tellement limpide, cette manifestation du principe féminin, de la Mère divine qui nous enveloppe de sa pureté, de sa clarté ?

Une autre caractéristique de l’eau est sa faculté d’imprégnation. Le soleil et les étoiles l’imprègnent de leurs rayons, la terre de ses substances ; et les pierres, les plantes, les animaux, les hommes, et même les esprits du monde invisible qui entrent en contact avec elle, lui communiquent leurs propriétés et leurs influences. C’est pourquoi, d’après certaines traditions, il est déconseillé de laisser des récipients d’eau sans couvercle pendant la nuit, car des esprits malfaisants qui rôdent autour des demeures déposent, en passant, des émanations capables de rendre malades ceux qui pourraient la boire. Et il est certain qu’une eau exposée à la lune ne produit pas les mêmes effets que l’eau exposée au soleil, parce que la lune et le soleil n’exercent pas du tout les mêmes influences. Il vaut mieux aussi ne pas boire de l’eau puisée près des lavoirs, des abattoirs ou des cimetières.

Et si une dispute éclate à côté d’un récipient d’eau, ne la prenez pas pour faire votre repas, car elle a absorbé les vibrations négatives produites par la violence qui s’est déchaînée auprès d’elle. Les créatures, les conditions modifient ce milieu universel qu’est l’eau, et c’est ainsi que l’homme peut lui communiquer ses maladies physiques et même psychiques qu’elle ira porter ailleurs. Vous comprendrez encore mieux ce pouvoir absorbant de l’eau si vous pensez à  la manière dont on utilise, par exemple, les plantes médicinales. Les plantes médicinales ont besoin d’eau pour libérer toutes leurs vertus. Vous les faites bouillir, infuser, macérer… et ensuite vous buvez l’eau. Pour bénéficier de ses propriétés vous ne mangez pas la plante, vous vous contentez de boire l’eau dans laquelle elle a trempé. C’est donc bien que l’eau est imprégnée de ses propriétés, elle lui a tout pris… ou presque. Alors pourquoi ne pas apprendre à utiliser ce pouvoir de l’eau pour influencer votre vie psychique ?

chez francesca

Les atouts d’un bain sont nombreux, bénéfiques au corps comme à l’esprit. D’une manière générale, le bain chaud se prend de préférence le soir, comme ses propriétés calmantes et relaxante s, tandis que le bain matinal tiède ou froid est excellent pour réveiller l’organisme et stimuler la circulation du sang.  Il est amusant de mettre soi-même dans sa baignoire des fruits ou des fleurs fraîchement cueillis. Le tilleul calme et favorise le sommeil, les fleurs de gardénia ont un effet calmant. Les peaux sèches apprécient la tomate, les peaux grasses préfèrent le concombre et le citron. L’orange fait merveille sur les peaux normales. Pour raffermir les tissus, verser dans l’eau du bain un verre de gros sel de mer ; si le but recherché est de perdre du poids, il est possible de mettre jusqu’à 1 kg de sel dans l’eau du bain élevée à la température maximale ; s’envelopper ensuite le corps dans des couvertures et transpirer, allongé sur son lit ou une chaise longue. Ce bain désintoxique, rend la peau lisse et douce, fait maigrir.

Nos aïeux ont longtemps gagné leur pain à la sueur de leur front. Mais aujourd’hui, dans notre monde sédentaire, tout ce qui n’est pas agréable, tout ce qui demande un effort 
« fait suer ». On fait donc tout pour ne pas suer. On a inventé par ailleurs toute une cosmétique pour limiter notre transpiration dont beaucoup de gens usent et abusent aujourd’hui. Pourtant, la transpiration est le produit d’un mécanisme essentiel à notre survie et à notre équilibre. Ne pas transpirer suffisamment, c’est perdre en santé.



La peau est en effet l’un de nos quatre principaux émonctoires, c’est même l’organe d’excrétion le plus étendu et le plus résistant dont nous disposons. Sous ce tissu sont parsemées 3 à 4 millions de glandes sudoripares que l’on trouve en plus forte concentration sous les aisselles, autour des parties génitales, dans les paumes de mains et de pieds.

La sueur est la sécrétion de ces glandes sudoripares et la transpiration, phénomène sous contrôle du système nerveux sympathique, permet de l’évacuer par les pores de la peau. Ce processus est permanent, même en l’absence d’effort physique soutenu. Par « perspiration insensible », on évacue ainsi entre 0,5 et 1 l de sueur par jour, sous la forme imperceptible de vapeur…

La transpiration a deux grandes fonctions :

1. Elle permet à notre organisme de réguler sa température (thermorégulation) en la maintenant à 37° : l’évaporation de l’eau à la surface du corps absorbe la chaleur de la peau à raison de 600 calories en moyenne par litre de sueur.

2. Elle permet à notre organisme d’éliminer les déchets organiques, les toxines et les toxiques. Pour ces derniers, c’est même la voie d’élimination la plus directe.

Si vous voulez faciliter le phénomène de transpiration, il y a les plantes sudorifiques (sureau, tilleul) et les diurétiques, les plus connues. Certaines plantes offrent une action plus subtile. La sauge officinale aide à réguler la chaleur interne donc la transpiration tout en ayant un effet détoxifiant (les Indiens d’Amérique l’utilisaient dans les huttes de sudation).

Il y a surtout les méthodes de sudation, autant de méthodes radicales pour accélérer l’évacuation des déchets, réguler la fonction de nos émonctoires (peau, rein…) tout en apaisant le système nerveux :

• Les bains hyperthermiques : ces bains chauds (jusqu’à 42/43°) indiqués pour faire face aux virus (grippe) ou bactéries, détoxifient et créent «une fièvre artificielle» qui aide le corps à incinérer les micro-organismes pathogènes et les résidus métaboliques.

  • Les bains d’air chaud :les saunas ou bains nordiques nettoient le corps en profondeur. A 80° (température létale pour les germes sous forme végétative, y compris les staphylocoques), 15 mn de sauna permettent d’évacuer près d’1 l d’eau et une quantité de métaux lourds équivalente à celle qu’éliminent les reins en 24 h.
  • Les bains de vapeur :les adeptes des hammams ou des bains russes vous diront mieux que moi l’intérêt de la vapeur pour enrayer un rhume, soulager des maux de tête, des rhumatismes ou dissiper une gueule de bois…

    Mais il y aussi les bains de survaporation, les bains alternés (chaud-froid) de Kneipp, les affusions, enveloppements et cataplasmes (à l’argile) et bien d’autres techniques encore.

    Outre des bénéfices de santé, la pratique régulière de ces méthodes de sudation donne une belle peau, affine le corps et augmente notre potentiel de séduction. On le sait depuis belle lurette. La sudation occupe une place de choix dans la médecine ayurvédique ou dans les thérapies hippocratiques. Dans la plupart des traditions, suer « sang et eau » est en outre un moyen de se purifier l’esprit : le succès New Age des « sweat lodges » (huttes de sudation) empruntées aux Amérindiens et aux Eskimos illustre cette dimension spirituelle dont nous sommes si friands (reprenez avec moi : « Ani couni chaouani » !).
Dans tous les cas, une séance de sauna ou de hammam est bonne à prendre : ça rend beau et ça rend zen… Dominique Vialard

    PS : Vous retrouverez le mode d’emploi des plantes citées dans ce message sur le siteplantes-et-sante.fr

La gymnastique dans le bain – Les exercices qui suivent peuvent être pratiqués plusieurs fois de suite, à condition d’avoir une baignoire suffisamment spacieuse :

  • Jambes fléchies, balancer lentement les genoux vers la gauche puis vers la droite : ce mouvement affine la taille
  • Accomplir de légers mouvements de rotation des épaules d’avant en arrière, puis en sens inverse
  • Exécuter de petits battements des pieds pour affiner et assouplir les chevilles
  • Allongé sur le ventre, accomplir des ciseaux pour muscler les fesses
  • Essayer d’attraper une petite balle de mousse avec les pieds
  • Etirer les doigts des mains et des pieds dans le sens de la largeur, puis d’avant en arrière et d’arrière en avant.

Il est possible aussi d’exécuter des mouvements respiratoires, de relaxation, de faire jouer chaque articulation ou de faire des battements de crawl.

Le savon a été longtemps accusé de tous les méfaits. Pourtant, il commet souvent moins de dégâts que certains produits de beauté, à condition de savoir le choisir. Il est naturellement déconseillé d’utiliser des savons trop bon marché, parfumés, mais souvent de basse qualité. Ces savons sont de véritables détergents et détériorent vraiment la peau. Il n’existe pas, comme on le prétend souvent, de « peaux qui ne supportent pas le savon ». A chaque épiderme, gras, sec, acnéique ou couperosé correspond le savon approprié. Il suffit de se renseigner en pharmacie ou auprès d’un dermatologue pour le découvrir.

rester sain

Ainsi, une peau normalement acide qui possède une bonne hydratation et une résistance normale aux microbes ne supportera pas un savon alcalin (la plupart des savons bon marché sont alcalins) ; celui-ci détruit la couche protectrice naturelle de la peau et la rend trop vulnérable. La peau réagit parfois à cette alcalinité qu’elle rejette par divers phénomènes cutanés : rougeurs, irritations, dartres. Par contre, ces savons conviennent très bien aux peaux grasses avec boutons et points noirs. Les peaux  sensibles ou très fragiles sont nettoyées avec des savons se situant entre les savons acides et les savons alcalins.

Travaux de recherche de Francesca http://devantsoi.forumgratuit.org/

sur le Blog   https://medecinehistorique.wordpress.com/

24 MOTS et PHRASES MAGIQUES – Midaho

Pour activer l’énergie de ces mots ou phrases, le procédé est simple : il s’agit de s’asseoir quelque part et d’associer en les prononçant son nom et le mot ou la phrase que l’on souhaite activer, puis de laisser son bras tourner dans le sens des aiguilles d’une montre aussi longtemps que ce mouvement se continue, c’est ainsi que l’énergie du mot ou de la phrase concernés sera activée et déclenchera dans l’invisible une série de réactions toutes positives pour permettre à l’homme de résoudre ses problèmes et de recevoir davantage de paix, de Lumière et d’amour.

midaho

Quelques  précisions …

Il est important que les sons des mots et phrases soient prononcés de façon exacte.

Le procédé à utiliser est expliqué dans les différents Enseignements mais je le reprends ici

S’asseoir sur un siège, laisser son bras droit aller le long de son corps sans tensions, se concentrer sur ce que l’on fait, ne penser à rien d’autre.

Prononcer son nom et son prénom, prononcer le mot ou la phrase magique de façon exacte à voix haute ou à voix basse ou murmurée et laisser son bras droit tourner de lui-même dans le sens qu’il va prendre.

Lorsqu’il tourne dans le sens des aiguilles d’une montre cela indique que l’énergie du mot ou de la phrase magique est activée.

Tout le temps qu’il tourne, le laisser tourner et répéter sans cesse son prénom et nom puis le mot ou la phrase magique que l’on visualise si possible en majuscules et en lettres de Lumière.

Le bras peut tourner à la verticale comme le ferait un pendule ou faire de grands moulinets devant soi, cela n’a pas d’importance. Le laisser agir de lui- même.

Puis le bras s’arrête de lui-même et reste immobile, mais il peut également amorcer un mouvement dans le sens inverse des aiguilles d’une montre. Dans les deux cas cela indique que le travail est terminé, que l’activation du mot ou de la phrase est terminée.

Si le bras dès le départ tourne dans le sens inverse des aiguilles d’une montre ou reste immobile cela nous indique que ce mot ou cette phrase ne peuvent être activé, soit parce que ce mot ou cette phrase ne nous correspond pas, soit parce qu’il ou elle est inutile dans le cas présent, soit parce que nous l’avons déjà activé peu de temps auparavant et que son énergie est toujours en activité, il est impossible alors d’en « faire plus ».

La foi est indispensable à l’homme pour que ces mots magiques qu’il prononcera soient efficaces.  (à dire à voix haute ou basse et les visualiser en même temps)

premier enseignement

Premier Enseignement : 

Alléger la Terre : SALTUS (se prononce usse)

il suffit de le répéter à voix haute ou murmurée comme un mantra pendant un quart d’heure, vingt minutes ou davantage par jour, alors les choses commenceront à changer autour de la personne qui le prononcera ainsi.

Deuxième  Enseignement : 

Se libérer de ses épreuves : SOLIBUS

ce mot est à répéter par l’homme en détresse, l’homme qui se sent un peu perdu, un peu dépassé par les événements, dépassé par les épreuves, qui a encore la force de s’adresser au Ciel mais qui est bien près de baisser les bras, qui ne sait plus en quoi il doit espérer, en quoi il doit croire. Que l’homme s’y connecte souvent, plusieurs fois dans la journée et plusieurs jours de suite jusqu’à ce que son épreuve ait disparu.

Troisième Enseignement : 

Améliorer sa santé dans le cas d’une maladie (physique) : SALAMBA (se prononce comme on prononce le am dans bambi ou bambin) Il faut le mettre dans tes cellules, le faire tien, l’intégrer en toi, le faire vivre, l’activer, activer son énergie, le visualiser en Lumière puis bouger ton bras, tu sais lorsque tu t’en sers comme d’un pendule et que tu fais tourner ton bras en prononçant ce mot.

Pour un enfant, la personne aura toujours l’autorisation car l’on a toujours l’autorisation d’aider un enfant à guérir. La personne n’a donc même pas à poser la question de savoir si elle a l’autorisation, c’est plutôt au niveau pratique que c’est un peu plus difficile. Il faut mentalement accoler le prénom et le nom de cet enfant en Lumière au mot magique, lui-même en Lumière et en lettres majuscules et activer le bras, en le faisant tourner dans le sens des aiguilles d’une montre comme un pendule jusqu’à ce qu’il ne tourne plus de lui-même.

Quatrième Enseignement : 

Se dépolluer des ondes électromagnétiques : SAVARAH

Il faut l’activer dans son aura, l’y inscrire en lettres de Lumière. L’on peut aussi le visualiser à l’intérieur de son corps toujours en lettres majuscules, à la verticale, du haut vers le bas et le long de son aura, devant soi, à gauche et à droite, au-dessus de soi à l’horizontale. On peut donc l’activer sur soi et en soi.

Quand je te dis de l’activer, il s’agit de dire ce mot, de le prononcer à voix haute ou basse en faisant tourner son bras le long de son corps ou devant son corps dans le sens des aiguilles d’une montre comme un pendule et tant que le bras tourne cela active le mot. Lorsque le bras cesse de tourner, cela signifie que le mot est assez activé dans le corps et dans l’aura.

Exceptionnellement une mère peut le faire pour ses enfants petits car ils ne sont pas en âge de comprendre ces choses et d’agir par eux- mêmes en conscience. Oui, qu’elle le fasse alors en répétant ce mot et en l’associant au prénom et au nom de son enfant, exceptionnellement elle en a l’autorisation car elle est responsable de ses enfants et donc de leur santé. C’est à chacun de choisir de se protéger ou non. Tu n’as donc pas à faire cela pour d’autres.

cinquième enseignement

Cinquième  Enseignement : 

Se libérer des mémoires négatives rapportées de ses vies antérieures : PINANS(se prononce pinance)

Sixième Ense ignement : 

Se libérer des mémoires négatives héritées de sa lignée maternelle ou de sa lignée paternelle :

TANYIA

Ce mot, comme les autres, doit être prononcé en Lumière de préférence, et visualisé sur la personne ou sur son identité, à savoir, son prénom et son nom de famille au moment où elle fait ce travail. La personne doit visualiser ce mot sur son nom comme si ce mot entrait dans son nom, imprégnait son nom, faisait un avec son nom et comme tu l’as appris la personne qui fait ce travail doit activer l’énergie de ce mot aussi longtemps qu’il est nécessaire, continuer cette visualisation, et prononcer ce mot suivi de son nom tant que son bras tourne, et son bras peut tourner longtemps, de longues, longues minutes si les mémoires de sa lignée sont importantes, Je précise si les mémoires négatives sont importantes, car Je suis formel, ce mot n’ôte que les mémoires négatives.

A ce propos, parlons des enfants : un enfant ne peut pas faire ce travail mais l’un de ses parents, son père ou sa mère a l’autorisation de le faire pour lui, sachant que cette autorisation est exceptionnelle. Un être humain dans tous les autres cas ne peut pas faire ce travail pour un autre mais pour son enfant il le peut. Il s’agit alors de faire exactement la même chose que pour lui, il doit répéter ce mot qu’il visualise en Lumière en l’associant au prénom et au nom de famille de son enfant, il répète ce mot et ce nom, inlassablement, tant que son bras tourne dans le sens des aiguilles d’une montre car tant que son bras tourne, l’énergie de ce mot est activée et travaille à la libération des mémoires négatives dont son enfant est porteur.

Lorsque le parent, la mère par exemple, fait ce travail pour son enfant, elle libère son enfant des mémoires de sa lignée à elle, mais également, de la lignée paternelle de l’enfant. Là encore, le processus est le même, il s’agit de répéter ce mot comme on répète un mantra associé à ses prénom et nom, prénom usuel et nom d’état civile tout en activant l’énergie de ce mot par le mouvement rotatif du bras droit. Du bras gauche pour un gaucher.

Septième Enseignement : 

Se libérer des mémoires négatives rapportées de sa gestation : SALAVOR

Se libérer des mémoires négatives de sa vie présente : PARCHIM 

La mère peut également libérer son jeune enfant des mémoires négatives de sa vie actuelle Il faut dire les mots avec le nom l’un après l’autre, c’est préférable.

Tu actives d’abord SALAVOR, ensuite dans un deuxième temps PARCHIM.

Huitième Enseignement : 

Se libérer des mauvais sorts, de tout occulte simple et des énergies négatives :

ZIZERA (prononcer Zizéra)

Le procédé consiste à activer l’énergie de ce mot en se servant de son bras droit comme d’un pendule, tant que le bras tourne dans les sens des aiguilles d’une montre, le mot est activé et libère l’être de toutes les énergies négatives qui l’encombrent, l’alourdissent et l’entravent. Lorsque cette libération est terminée, le bras cesse de tourner et la plupart du temps, il commence alors à tourner quelques instants dans le sens contraire des aiguilles d’une montre. Que l’homme profite de ces quelques secondes pour remercier, un simple merci adressé à la Vie, à Dieu, c’est tout et tout est dit, l’homme alors est de nouveau purifié, libéré. On ne peut pas l’utiliser pour quelqu’un d’autre, le transmettre, oui et cette autre personne est libre dans son choix de se libérer ou non. (sauf ses enfants)

Neuvième Enseignement : Améliorer la santé des enfants

Maladies virales : VOXIMA

Maladies microbiennes : PAÜRINS (prononcer pa u rince)

Toutes autres maladies (y compris psychologiques) : TUYAN (yan de riant)

Tu actives l’énergie du mot en utilisant ton bras droit comme un pendule qui tourne dans le sens des aiguilles d’une montre, tu répètes le mot que tu visualises en lettres majuscules et en Lumière si possible, tu visualises en même temps accolé à ce mot, superposé à lui, le prénom et le nom de l’enfant concerné.

Les grands-parents, les proches, tous ceux qui aiment les enfants et souhaitent leur guérison peuvent utiliser ces mots, c’est une autorisation qui est donnée car un petit enfant ne peut pas se soigner seul.

Dixième Enseignement : 

Combattre l’état dépressif : LIVOR 

Prononcer le mot LIVOR en le visualisant en lettres majuscules par- dessus son prénom et nom comme si l’on voulait coller ce mot à son prénom et nom. Si d’emblée le bras tourne dans le sens inverse, cela signifie que l’être n’a pas besoin de l’énergie de ce mot, cette énergie lui serait inutile ou ne correspondrait pas à son problème.

Onzième Enseignement : 

Ouvrir son coeur à l’Amour divin : LIGUR (prononcer comme le mot figure)

Douzième Enseignement : 

Raffermir sa foi, demander l’aide divine : LAETAM (prononcer la étame)

Notre aide ne demande qu’à se donner mais il faut y croire et il faut la demander.

treizième enseignement

Treizième Enseignement : 

Recevoir un cadeau de la Vie, un cadeau du Ciel : TULUYAN (ne pas prononcer « tuluyane» mais tu l u y an )

La personne visualise son prénom et son nom, en lettres de Lumière si possible et ajoute ce mot sur son nom comme si elle l’appliquait dessus, tu vois comme si les deux mots étaient vraiment l’un sur l’autre ; elle prononce à voix haute ou basse ce mot suivi de son nom sans cesse tout en faisant tourner son bras.

Quatorzième  Enseignement : 

Rapprochement de deux personnes qui s’aiment et qui ont été séparées :

XIFIPAN (an comme dans le mot enfant)

Pour activer ce mot et le rendre effectif, lui donner toute sa puissance il faut visualiser en lettres majuscules de Lumière de préférence, si c’est possible mais ce n’est pas indispensable, le prénom et le nom de la personne concernée puis superposer à ce prénom et ce nom son propre prénom et son propre nom toujours en lettres majuscules et ensuite superposer en troisième position donc, ce mot magique lui aussi en lettres majuscules et faire en sorte ainsi que ces deux noms et ce mot s’interpénètrent.

Quinzième  Enseignement : 

Libérer les hommes, bêtes ou lieux de tous esprits mauvais et démons : ZAZIRI

Fermer les passages par lesquels passent les esprits mauvais et démons :

ZIZURARU 

Dans certains cas : ZIZERA, ZAZIRI…, l’immobilité du bras ou son mouvement en sens inverse nous indique qu’il n’y a rien à dégager, que l’harmonie est déjà présente. Une personne peut libérer un autre être humain, il doit même libérer ses enfants mineurs s’il soupçonne la présence de ces entités mais il a l’autorisation et dans le cas seulement de ces deux mots magiques, de libérer les êtres qui vivent sous son toit ou qui lui sont très proches : ses enfants majeurs en effet, son conjoint, voire un frère, une soeur, une mère, un père, un animal domestique.

Seizième  Enseignement : 

Se libérer de toutes malédictions, de tous mauvais sorts, de toutes ombres et de

toutes leurs réactivations : SURPE TAM SILTO PRAM (prononcer surpé tame silto prame)

Cette phrase est faite pour libérer un être vivant, bête ou homme. (y compris un enfant en gestation)  Elle libère l’ombre qui a été envoyée ou activée sur la personne dans sa vie présente et non des temps anciens (lignée familiale).

Dix- Septième Enseignement : 

Abattre les obstacles pour réaliser un projet : SOLNEM TARAM POL (prononcer OL comme dans bol)

Il est important d’activer cette phrase souvent, tous les jours ou régulièrement jusqu’à ce que le projet soit réalisé et bien préciser de quel projet il s’agit pour vous.

Dix- Huitième Enseignement : 

Améliorer sa santé physique ou morale : SULNEM PAL TORAM ET TUI (prononcer sulnem pal torame ette tui)

C’est une phrase qui peut guérir tout être humain ou tout animal. Si tu veux activer cette phrase magique pour guérir une bête domestique, tu formuleras ta phrase ainsi : pour guérir x, prononce le nom de l’animal, le chat ou le chien qui habite chez un tel et tu fais suivre ces mots de la phrase magique que tu visualises en lettres capitales et en Lumière de préférence. Tu répètes ces mots plusieurs fois tant que ton bras tourne dans le sens des aiguilles d’une montre car ainsi tu actives l’énergie de guérison que cette phrase véhicule au coeur même de l’animal et dans toute son aura.

Il faut activer la phrase chaque jour jusqu’à la guérison totale.

Dix- Neuvième Enseignement : 

Libérer tous lieux de toutes magies de l’ombre et de toutes mémoires négatives : TARUM SOL PLATIN (prononcer tar u me sol platine)

Pour libérer un lieu, il s’agit d’activer le bras et de l’utiliser comme un pendule que l’on fait tourner dans le sens des aiguilles d’une montre en associant la phrase magique avec le nom du lieu, si ce lieu a un nom ce qui est souvent le cas dans les exploitations agricoles par exemple, sinon il faut associer la phrase magique avec le nom du propriétaire des lieux ou du locataire des lieux. L’on peut formuler ainsi par exemple : la maison de ma fille untel et son jardin : Tarum Sol Platin.

Lorsque le lieu n’appartient à personne en particulier, oui l’autorisation est donnée.

Dans certains cas précis particuliers, la personne peut activer cette phrase pour un membre de sa famille proche, un père, une mère, un époux, une épouse, un enfant majeur, mais puisqu’il ignore à priori s’il a cette autorisation d’activer cette phrase pour cette autre personne, il lui suffira de prononcer les mots associés à cette personne et à son lieu en laissant son bras libres de tourner ou non. Si le bras s’active et tourne dans le sens des aiguilles d’une montre c’est bien entendu que cette autorisation est acceptée et que la personne peut travailler pour ce membre de sa famille. Si le bras reste immobile, inutile d’insister soit cela signifie que le lieu est sain soit que cette autorisation est refusée, et que c’est à la personne elle-même de se libérer.

Vingtième Enseignement : 

Débloquer une situation : SALVI TOM SERUEL (prononcer salvi tom séruel)

Il faut que la personne commence par prononcer à voix haute ou basse son prénom et son nom puis le motif qui concerne sa demande, la situation concernée en quelques mots.

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Source : Blog de Francesca https://medecinehistorique.wordpress.com/