Guérison et régénération par la musique

 

 corinne-helinePythagore enseignait que la musique est l’une des sciences sacrées et qu’à ce titre, elle devait faire partie de la formation de chacun. La musique est une part essentielle du plan de la création, car le son renferme les éléments fondamentaux de toute manifestation physique. Toutes les formes du plan de la matière ont une contrepartie éthérique qui sert de moule où les molécules physiques s’assemblent. Ce moule, et ceux des véhicules supérieurs que sont les corps des émotions et du mental, sont tous liés entre eux et tirent leur forme de la note musicale dominante émise par l’âme. Ces notes s’unissent pour former un accord créateur.

Lorsqu’il y a « mal-aise », c’est l’indice d’un manque d’harmonie, et l’influence de la musique sur le corps peut servir à restaurer l’équilibre et l’harmonie, et par conséquent, la santé elle-même. Corinne Heline a fait œuvre de pionnier en explorant ce domaine fascinant et ne nous faisant partager ses découvertes. La musicothérapie est destinée à devenir l’un des arts thérapeutiques les plus en vue de l’ère du VERSEAU.

« Le monde entier est un instrument de musique, le pôle des cieux est entrecoupé là où l’accord céleste est divisé par le Soleil spirituel. La musique est un écho de cette harmoniser cosmique ; c’est un vestige du paradis« .

Les différentes étapes de la création ou de la formation dépendant toutes du pouvoir vibratoire du son. « L’univers est érigé sur la musique », disent les kabbalistes. La sagesse des temps immémoriaux enseigne que lorsque l’Un s’est manifesté, ses pouvoirs d’émanation étaient au nombre de douze. Ensuite, ces douze furent réduits à sept, d’où le fait que le chiffre sept est devenu la dominante de l’univers fini ou concret, tandis que douze demeure l’émission symphonique initiale, celle de la Déité à l’origine. Cette première grande effusion musicale a reçu une expression verbale quand Dieu a dit : « Que la lumière soit ».

chiffres

Le pouvoir du nombre douze représente l’émanation spirituelle active la plus élevée dans l’univers, et le chiffre sept transforme ce pouvoir en forces concrètes et créatrices à l’œuvre sur le plan physique.

Les douze demi-tons de la gamme chromatique et les sept notes de la gamme diatonique constituent les divisions numériques correspondant au plan cosmique du zodiaque et de notre système solaire. Dans notre environnement cosmique immédiat, les douze constellations servent de table d’harmonie à la musique émise par les sept planètes de notre système solaire dans leur course autour du Soleil dont elles sont issues. Dans une description poétique de ce phénomène, Socrate déclare qu’au sommet de chaque disque se trouve une sirène qui, tournant avec lui, émet une note, et que ces notes réunies ne forment qu’une seule grande harmonie. Shakespeare aussi chante la musique céleste :

Même l’orbe la plus infime que l’on contemple se meut,

Et comme un ange, chante,

Toujours présente aux chérubins émerveillés

Cette harmonie existe aussi en nos âmes immortelles

Mais tant que de la chair nous sommes prisonniers,

Nous ne pouvons l’entendre.

 Dans les lois musicales qui sous-tendent la création, les douze demi-tons de la gamme chromatique donnent le ton de la musique initiale des douze hiérarchies zodiacales, et les sept notes de la gamme diatonique transmettent les notes fondamentales des sept Esprits qui sont devant le Trône de Dieu, ou les sept planètes du système solaire. C’est à partir du chiffre sept que Pythagore, généralement considéré comme l’inventeur de la gamme diatonique, a élaboré la doctrine de la musique des sphères. D’après ses calculs, la distance entre la Terre et la Lune correspondrait à un ton, celle de la Lune à Mercure à un demi-ton, celle de Mercure à Vénus à un ton et demi, celle du Soleil à Mars à un ton, celle de Mars à Jupiter à un demi-ton, celle de Jupiter à Saturne et à un demi-ton, et celle de Saturne aux étoiles fixes, ou zodiaque, à un ton et demi.

La science musicale est basée sur le principe fondamental des rythmes de l’univers. Comme ces rythme sont précédé la manifestation du cosmos, celui-ci s’érigeant sr eux, il s’ensuit que la musique a émergé avec le tout premier souffle de la création divine. La musique, premier de tous les arts, sera aussi le dernier, l’alpha et l’oméga, le plus élevé et le plus important de tous. Les modèles toniques de douze, sept et cinq, tels qu’ils sont dans les gammes chromatique et diatonique, sont des éléments fondamentaux de la structure de toutes choses. C’est pourquoi l’on doit s’attendre à ce que ces mêmes modèles numériques se retrouvent partout dans la nature, ce que l’observation nous confirme.

Sur un clavier, cinq notes noires et sept notes blanches forment une octave. Ces notes correspondent aux sept « globes » sur lesquels l’évolution prend place durant chacun des sept jours de la création et les cinq globes au-dessus desquels elle se poursuit durant chacune des nuits cosmiques alternantes. C’est aussi en concordance avec ce même modèle évolutionnaire que le spectre comprend sept couleurs visibles à la lumière du jour, mais aussi cinq autres, discernables seulement par la vision éthérique qui perçoit même dans l’obscurité de la nuit.

Chacun des douze signes gouverne un centre du corps humains, où ses forces sont concentrées et son influence particulièrement efficace. Chaque organe du corps  est formé d’un agrégat d’atomes minuscules et innombrables qui ne cessent de se mouvoir. Sept d’entre elles aident l’humanité à progresser tandis que les cinq autres ont terminé leur travail auprès de nous et se sont retirées sur des plans d’existence supérieurs. Les forces des douze sont cosmiques ; elles sont fondamentales et comprennent tout. Au stade actuel de son évolution, l’humanité ne peut percevoir la nature de leur action. Seules les Illuminati peuvent comprendre et interpréter l’ampleur des effets de la force des douze. Les sept, par contre, réduisent et canalisent les forces des douze jusqu’au point de concrétisation où la forme matérielle devient visible et audible à la perception humaine. Quant aux cinq, ils agissent pendant les intervalles mystiques entre les jours, grâce au processus par lequel les rythmes vibratoires de l’activité objective sont réduits pour s’adapter à l’activité subjective d’assimilation qui a lieu durant les nuits cosmiques. De ces faits, nous découvrons par analogie que la tâche des cinq dans le monde est de susciter la manifestation active des forces génitrices dans le silence et l’obscurité de la nuit, comme la graine enfouie dans le sol manifeste ses pouvoirs latents sous la forme d’une vie nouvelle. Les intervalles mystiques de repos et d’assimilation qui prennent place entre les jours d’activité objective sont désignés par le terme de « nuits » parce qu’ils sont privés de la lumière qui accompagne la manifestation extérieure. C’est pourquoi le noir symbolise le pouvoir spirituel latent et le blanc, le même pouvoir en manifestation.

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Dans le cycle annuel des saisons, la Terre alterne périodiquement entre deux modes rythmiques, un majeur et un mineur. A l’équinoxe d’automne, elle passe des tons majeurs qui ont dominé durant le printemps et l’été aux tons mineurs qui prévalent durant l’automne et l’hiver. C’est par un mélange des forces positives et négatives dans la nature, ou une combinaison des puissances masculines et féminines, que les énergies cachées s’extériorisent sous une forme visible. Dans les gammes musicales, on peut observer un mélange de ce genre entre les bémols féminins et les dièses masculins.

Quand l’humanité aura développé la clairaudience et l’aptitude à déterminer la tonique d’une personne ou d’une chose, les amis, les lieux et les métiers seront alors choisis selon la compatibilité tonique fondamentale. Chaque génie musical, par exemple réalise ses plus grandes œuvres dans la tonique qui régit sa vie. Un chef d’orchestre dirige mieux les oeuvres d’un compositeur en harmonie avec sa propre tonique. Quand il existe un rapport interne parfait entre le compositeur, l’interprète et ’œuvre interprétée, l’affinité naturelle rend l’exécution exceptionnelle.

La guérison est permanente seulement quand elle est fondée et accordée sur la nature et la constitution spirituelles de l’être humain ; les maladies de la gorge, par exemple, disparaîtront avec la régénération de l’humanité. En outre, la gorge deviendra alors le siège de la force créatrice logée actuellement à la base de la colonne vertébrale. Ses fonctions auront été élevées à un plus haut niveau. Le verbe aura alors un pouvoir de création direct. C’est ainsi que Dieu a créé le Ciel et la Terre et tout ce qu’ils renferment. Créé à son image, l’Homme fera de même un jour.

Ecrit par Corinne Heline

Le Blog de Francesca https://medecinehistorique.wordpress.com/

 

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