Prendre soin de notre capital Santé 

 

On désigne par capital santé, l’état de santé que nous possédons à la naissance, aussi bien que le capital de maladie, de faiblesses, de fragilités. C’est la base à partir de laquelle nous allons vivre notre incarnation. On parle aussi de terrain. Le terrain représente la caractéristique, l’état du corps dans ses fonctions et dans les éléments qui composent ce corps.

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Tous ces éléments qui composent notre corps matériel devraient dans l’absolu, être dès la naissance en parfait état de fonctionner. Un bon terrain représente le bon fonctionnement de cet ensemble. Mais bien souvent le terrain a des faiblesses, des fragilités, a subi des altérations qui amènent des maladies. Nous savons que chaque être qui apparaît sur Terre possède un capital santé personnel, individuel bien caractéristique et différent des autres êtres. Il nous faut différencier le terrain que nous avons à la naissance, du terrain que nous avons à tel moment de notre vie.

Nous avons un capital santé de naissance. A ce capital s’ajoute des conditions de vie dans l’enfance. Ensuite, lorsque l’être devient indépendant, il a le libre arbitre dans la façon dont il va améliorer ou dégrader son capital santé. Mais la qualité du terrain ne concerne pas uniquement le corps matériel. Il nous faudra considérer ce capital, et son évolution, non seulement sur un plan matériel, mais aussi sur un plan énergétique, caractériel et conscienciel.

LE CAPITAL SANTE A LA NAISSANCE

Nous savons que les êtres ne naissent pas égaux au niveau de la santé. Pourquoi?

Lorsque ce capital santé n’est pas parfait à la naissance, c’est qu’il a subi des altérations.

Les altérations du terrain de naissance proviennent des causes suivantes :

  • Altérations de l’ADN qui peuvent provenir des géniteurs.
  • Conséquences de problèmes dans l’état de santé de la mère durant la phase de fabrication du foetus.
  • Conséquences d’un manque d’hygiène de la mère durant la phase de fabrication du foetus (qualité de la nourriture, hygiène corporelle, absorption de diverses drogues telles que le tabagisme, l’alcoolisme, les drogues douces et dures, etc.).
  • Eléments karmiques que l’individu doit régler à travers des malformations, ou des faiblesses du corps qui agissent en tant que restrictions, ou fragilités qui vont déclencher rapidement des maladies. Ces problèmes doivent être considérés ici comme des outils d’évolution.
  • Des difficultés d’évolution que l’être a rencontrées dans des vies antérieures, et qu’il doit résorber par l’intermédiaire de problèmes de santé, entre autres. Ces problèmes doivent être considérés aussi comme des outils d’évolution.

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LES ALTERATIONS DURANT LA VIE DE L’INDIVIDU

A partir de l’état du terrain à la naissance, diverses influences vont s’exercer :

L’enfant sera soumis au comportement de ses parents au niveau de la qualité des soins à lui apporter. L’individu doit vivre avec les conséquences de l’état de son terrain à la naissance, comme nous venons de le voir, mais son comportement va influencer ce terrain. Il peut moduler l’état de sa santé en fonction des soins qu’il va prodiguer à son corps, de son hygiène de vie, en fonction de la façon dont il va préserver son corps.

Mais l’état de sa santé est modulée, parfois fortement par le comportement général de l’individu dans la vie. On peut dire que, principalement, l’individu, dans sa vie de tous les jours est en relation avec son extérieur (état du milieu ambiant), et son intérieur (comportement personnel).

° Etat du milieu ambiant : Interviennent les diverses pollutions et les relations avec l’air, l’eau, la nature, les microbes, les bactéries, les virus.

° Comportement personnel : Etat d’être à travers le mental, les émotions, les sentiments, etc.

Les vécus de la vie courante provoquent des ressentis divers, agréables ou non.

Si un ressenti est pénible, l’individu peut en être affecté. Ce sentiment lui provoque un stress. Si l’individu n’est pas capable de trouver une solution à son stress, il en résulte un conflit, qui représente une opposition entre des exigences internes contradictoires.

L’accumulation de stress, de conflits, s’ils ne sont pas résorbés au fur et à mesure, ou s’ils représentent une accélération, ou un pic brutal, peuvent dépasser ce que l’on appelle un seuil de résistance de l’individu. A partir de là, peut apparaître une maladie.

Sur un plan évolutif, le stress représente une excitation, positive ou négative, qui se situe au niveau du corps astral de l’individu, résultante d’un certain nombre de sentiments, et qui lui permet aussi d’assurer un certain nombre d’actions ou de réactions physiques. Sur un plan physiologique, le stress est un processus biologique qui permet une adaptation devant les modifications de l’environnement dans un but de survie. Lors d’un stress, il y a 2 types de réactions physiques possibles : L’attaque ou la fuite. Sur un plan pratique, le stress intervient globalement dans les niveaux affectif, matériel, environnemental, professionnel, familial. Le stress peut ainsi être positif ou négatif.

Il convient de distinguer l’état de stress du sur-stress qui peut amener l’individu à dépasser son seuil de tolérance, d’où pathologie. Si le stress est négatif, il peut aboutir à un conflit interne. Les symptômes de maladie apparaissent lorsque l’individu n’arrive plus à résoudre un ou plusieurs conflits. Il dépasse un point d’équilibre. Son ressenti est trop fort. Si le stress est important, ou s’il se prolonge dans le temps, ou s’il s’additionne à d’autres stress du même type, il pourra en résulter une maladie. Si un conflit n’est pas résolu dans un temps plus ou moins court suivant l’individu et le type de conflit, il pourra en résulter une maladie. Donc, lorsque l’on cherche des causes psychiques à la maladie, on ne peut dissocier le vécu, le ressenti, les émotions, le stress, et le conflit.

Nous pouvons considérer que nous possédons, en général sur un plan non conscient, des vases virtuels qui s’emplissent, au cours du temps, et en fonction de nos vécus, qui s’emplissent donc peu à peu de petits ou de grands stress. Et il peut y avoir débordement du vase, par accumulation d’un grand nombre de petits stress, ou par l’arrivée d’un grand stress. Il y a débordement lorsque l’individu n’a pas réussi à  résorber, à éliminer tous ces stress. Il dépasse son seuil de tolérance.

Blog de Francesca https://medecinehistorique.wordpress.com/

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