Entre MALADIE et SANTE il y a GUERISON

DEFINITION DE LA SANTE

On parle beaucoup de guérison. Mais pour parler de guérison, il faut tout d’abord définir ce qu’est la maladie. Et pour définir la maladie, il nous faut faire le point sur ce qui devrait être notre état naturel et constant, c’est-à-dire la santé. Nous avons déterminé que l’être humain possède différents corps, matériel, astral, mental, etc.

Ces corps vibrent à des taux de plus en plus élevés et évoluent au fur et à mesure que la nature humaine s’affine et se perfectionne. Tous ces corps réagissent les uns par rapport aux autres et se transmettent constamment des informations. On est en bonne santé lorsque les énergies circulent librement d’un corps à l’autre, et à l’intérieur de chaque corps. Il n’y a alors aucun décalage entre les différents corps, ils sont à l’unisson dans un état d’équilibre. Les vibrations cosmo-telluriques les traversent, la conscience peut agir librement utilisant toutes les possibilités de chaque véhicule qui se déplace sur chaque plan.

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DEFINITION DE LA MALADIE

La maladie est la conséquence de décalages, de perturbations, de rétrécissements, de blocages, de cristallisations sur les différents corps, des énergies cosmo-telluriques dans lesquelles ces corps baignent. Une dysharmonie sur un corps subtil, si elle persiste, entraîne des conséquences dans le fonctionnement des corps inférieurs jusqu’au corps matériel. Inversement, des perturbations sur le corps matériel, se  répercutent sur les autres corps.

L’Etre global n’est plus en concordance parfaite avec l’univers dans lequel il évolue.

Il s’ensuit une déviation du rayon de la lumière qui perpétue la Vie. Chaque corps n’étant plus alimenté de manière convenable produira des toxines qui apparaîtront surtout dans notre corps matériel, qui est notre principal véhicule sur le plan terrestre dense.

La maladie est donc un effet visible de causes invisibles. La maladie est un pis-aller, c’est un accident sur le parcours de l’évolution; elle est temporaire, et a tendance à disparaître avec l’évolution de l’Etre. Elle est une des caractéristiques de la vie sur terre, elle n’est pas une constante universelle et n’existe pas sur les plans de vie évolués.

Classification des maladies :

Il y a différentes façons de classer les maladies, chacune apportant un éclairage spécifique. Je vous propose, pour ce développement une classification des maladies dans laquelle nous pouvons distinguer :

  • Les maladies d’origine directement psychiques.
  • Les maladies organiques.
  • Les accidents mécaniques.
  • Les défaillances immunitaires naturelles.
  • La fatigue.

Voyons de près leur définition

Les maladies dont les causes sont psychiques sont dues, entre autres :

  • A une non maîtrise ou à une expression non évoluée des pensées et des
  • émotions. (pensées négatives, défauts).
  • A une non adaptation de l’être à certaines conditions sociales et humaines qu’il
  • ressent comme traumatisantes, et qu’il rejette. (niveaux sociaux, contraintes
  • sociales, conditions de vie professionnelle, ambiances dans la vie familiale ou
  • amicale, etc.).
  • A un certain refus, de la part de l’homme, de vivre ce qu’il a à vivre dans le
  • déroulement de son karma, c’est-à-dire dans l’accomplissement de la loi de cause
  • à effet.
  • A des difficultés qu’il rencontre à vivre son karma.

– Les maladies organiques :

Elles correspondent à un mauvais équilibre sur le corps matériel (nourriture, hygiène), à des accidents (intoxications), à l’environnement (pollutions). Ces maladies sont dues à des erreurs faites sur la préservation et l’entretien de notre corps.

– Les accidents mécaniques :

Fractures, plaies, écrasements, gelures, brûlures, électrocutions, hydrocutions, etc. Ils sont dus à des circonstances de la vie, des risques inconsidérés, une non maîtrise de nos énergies.

– Les défaillances immunitaires naturelles :

Maladies dues aux virus, bactéries, parasites. L’homme est potentiellement construit pour résister aux agressions de l’environnement naturel. Si sa résistance diminue, ou s’il crée des conditions extérieures propices, il sera victime de ces agressions, alors que dans d’autres conditions, elles seraient demeurées inoffensives.

– La fatigue :

A côté de la maladie il faut noter la fatigue. La fatigue correspond à une baisse d’énergie due à une mauvaise réception des énergies cosmiques ou telluriques, ou bien à une dépense d’énergie importante, ou bien à un « pompage » de notre propre énergie par des personnes de notre entourage qui sont en état de faiblesse (maladie – fatigue). La fatigue correspond également à une faiblesse du psychisme, c’est-à-dire à un lâcher prise plus ou moins provisoire dû à une baisse de la volonté par rapport à ce que nous devons faire.

La fatigue peut aussi avoir son origine dans une contradiction qui dure trop longtemps entre un corps et un autre dans notre vécu, par exemple entre notre mental et notre émotionnel, ce qui provoque des perturbations dans le flux des énergies. La fatigue peut rester telle ou déboucher sur une maladie si l’état de fatigue se prolonge. Un état de fatigue qui se prolonge étant anormal doit être considéré comme une pré-maladie.

Les Buts de la maladie :

Hormis des cas d’exception tels que maladie provoquée par une pollution, la maladie sert à faire prendre conscience qu’il y a déstabilisation et, par la douleur ou la souffrance, fait travailler les différents corps pour rétablir l’équilibre puisque ceux-ci n’ont pu le faire autrement. La maladie sert, dans ce cas, de focalisateur, d’abcès qui va drainer les impuretés vers un point faible pour les éliminer. Si l’être comprend la réalité et la cause de l’abcès, celui-ci disparaîtra de lui-même parce qu’il n’aura plus de raison d’être. Mais si l’être, dans sa conscience, ne comprend pas, l’abcès demeurera et devra être soigné pour qu’en recevant des impacts de l’extérieur, ceux-ci aident tout le système à reprendre son équilibre.

La maladie par sa fonction d’aide à la prise de conscience est donc un outil de l’évolution. Elle est juste alors qu’elle paraît injuste. Elle est l’instrument ultime dont nous nous dotons pour rétablir les équilibres universels lorsque les autres moyens ont échoué. Nous avons la santé que nous méritons.

Cependant il est nécessaire de bien préciser que la maladie n’est pas obligatoire. Elle est parfois nécessaire en tant qu’outil pour résoudre un problème lorsque d’autres essais ont échoué auparavant; mais elle est rendue inévitable lorsque, dans le vécu, un corps devient trop « endommagé ».

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INTERVIENT LA GUERISON

La guérison est, en fonction de ce qui précède, le rétablissement de la libre circulation des énergies dans les différents corps et le rétablissement de l’équilibre dans chaque corps pour permettre à la conscience d’effectuer son travail.

Buts spirituels : – Généralités :

Guérir, c’est guérir en même temps le corps matériel et les autres corps. Lorsqu’on guérit le corps matériel seul, on enlève à l’être, à la conscience, l’occasion de comprendre, d’évoluer puisque la maladie est la conséquence de désordres à différents niveaux de nous-mêmes dans notre évolution. Il faut donc enlever l’épine sur l’ensemble de nos corps, et même plus, enlever l’épine dans notre état d’être, puisque nous avons vu qu’un corps est un véhicule de notre conscience en évolution, en apprentissage, en expérimentations, sur différents plans de la vie. Il est indispensable que le patient et le soigneur en soient conscients. La guérison est le résultat d’une association entre un, ou plusieurs thérapeutes, et le malade. Chacun a des droits et des devoirs, et nous allons passer en revue les principaux.

– Actions nécessaires de la part du patient :

Le patient est responsable de lui-même par son libre arbitre à bien ou mal vivre ses leçons. Par un bon vécu il peut passer l’épreuve, réussir son test et passer à la leçon suivante. S’il échoue, s’il bloque, il devra réviser sa leçon, et si l’apprentissage traîne trop, le désordre apparaîtra sous forme d’une maladie. A partir de ce moment-là, il est responsable de la gravité de cette maladie qui peut diminuer ou stopper en fonction des prises de conscience. Il est également responsable par le choix de la thérapie qui se fera suivant le développement de son intuition.

Les thérapeutes proposent mais le malade doit toujours garder la possibilité de choisir et décider, selon ce qu’il ressent, d’où l’intérêt de développer cette qualité d’intuition  Chez le malade, à défaut de connaissances médicales suffisantes. Il doit apprendre à écouter la voix de la sagesse.  Il appartient aussi au malade de vouloir réellement et consciemment faire les efforts nécessaires sur sa conscience et dans ses corps pour se rétablir dans sa santé. Guérir exige des efforts à tous les niveaux. Voulons-nous réellement le faire ou cherchons-nous à nous faire dorloter, cajoler, plaindre, nous faire porter par les autres?

Combien de malades croient vouloir guérir dans leur conscience de veille, mais refusent de faire les efforts spirituels sur d’autres plans de conscience? La meilleure médecine est le travail sur soi, car tout revient à notre Etat d’Etre. Quels sont nos défauts, quel travail devons-nous accomplir pour les diminuer, les supprimer, que devons-nous comprendre dans ce que nous vivons, quel est notre degré d’acceptation, etc.?

Nous constatons que la maladie, qui n’est qu’une conséquence, régressera en fonction de nos efforts, de nos progrès.

Blog de Francesca https://medecinehistorique.wordpress.com/

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