Le nouveau paradigme de la médecine

 

La sophrologie fait certainement partie du nouveau paradigme de la médecine et de la médecine de l’avenir. Ses applications dans la prophylaxie pourraient éviter bien des souffrances inutiles.

Actuellement, la prophylaxie médicale se résume à des moyens surtout matériels, en tout premier lieu les vaccinations et les contrôles réguliers des patients (check-up). C’est une prophylaxie très discutable. Les effets secondaires de certaines vaccinations peuvent être catastrophiques. Il suffit de signaler les décès par encéphalite à la suite de la vaccination antivariolique. Ce vaccin a anéanti la maladie mortelle, ce qui est fondamental et positif, amis bien qu’elle ait disparu, on a continué à l’exiger. Le grand Fleming, inventeur d la pénicilline, en a été lui-même la victime.

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La plupart des vaccins changent le terrain et modifient totalement les réactions de défense de l’organisme. Les homéopathes connaissent bien ces phénomènes et découvrent souvent, bien des années plus tard, des troubles graves résultant de vaccinations ; les travaux de bioélectronique de Claude-Louis Vincent ont démontré les dangers de certaines vaccinations. Quant au check-up régulier, il est parfois très utile (examen gynécologique, contrôle dentaire, etc) mais il n’est pas infaillible. Un examen cardiaque peut très bien ne montrer aucune anomalie et le patient peut mourir d’un infarctus en sortant de la consultation.

Un dérèglement temporaire, qui s’équilibre de lui-même par homéostasie, est parfois diagnostiqué lors du check-up comme un état pathologique ; le traitement chimique prescrit peut déclencher des troubles véritables qui font entrer le patient dans l’engrenage thérapeutique.

Bien sûr, les mesures d’hygiène participent de manière efficace à la prévention des malades, mais ce n’est pas suffisant. Il serait bon d’enseigner aux médecins à prescrire moins de médicaments et de manière plus précise ; la thérapeutique médicamenteuse est malheureusement beaucoup trop empirique. Nombreux sont ceux qui abusent, de faon dramatique, du carnet d’ordonnances. On pourrait ainsi diminuer, de façon considérable, les maladies iatrogènes en augmentation constante.

Au moins 10 % des malades hospitalisés le sont à cause d’effets secondaires de la thérapeutique. Ce chiffre a été cité par le professeur Mendelssohn, de l’Université de Chicago. Il ne faudrait plus pratiquer que les interventions chirurgicales indispensables, ce qui éviterait bien des effets secondaires et des morts inutiles. Toujours selon Mendelssohn, sur 10 interventions chirurgicales, 7 ne seraient pas indispensables. Il y aurait dans ce domaine une bonne prophylaxie à faire.

Extrait du livre p.149  en VENTE ICI : TOUT SAVOIR SUR LA SOPHROLOGIE 

La bibliothèque de Francesca http://devantsoi.forumgratuit.org/

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